La maison semble émotionnellement plus calme qu’avant.
Pas paisible.
Juste vide.
Il y a moins de chaleur dans l'air.
Moins de rire.
Moins d’énergie circulant entre les pièces.
Le silence remplace la connexion.
Elle cesse d’engager des conversations qui comptaient autrefois pour elle.
Elle ne soulève plus de problèmes.
Elle ne demande plus de changement.
Non pas parce que tout va bien, mais parce qu’elle a abandonné l’espoir que ce soit différent.
Elle ne demande plus d'aide à la maison.
Elle fait ce qui doit être fait sans discussion.
Ou elle arrête complètement de faire certaines choses.
Quoi qu’il en soit, le partenariat s’estompe.
Ce qui reste ressemble plus à une coexistence qu’à un travail d’équipe.
Les touches personnelles à la maison commencent à disparaître.
Petites décorations.
Des détails bien pensés.
Objets partagés qui symbolisaient autrefois « nous ».
L'espace devient fonctionnel et non émotionnel.
Elle passe plus de temps seule ou absorbée dans son propre monde.
Un livre.
Son téléphone.
Une pièce séparée.
Pas par colère, mais par détachement.
Elle a appris à être seule même lorsque vous êtes là.
Elle n'essaye plus de rendre les choses spéciales.
Aucun effort pour planifier des moments ensemble.
Aucune surprise.
Aucun investissement émotionnel.
Lorsque les tentatives s’arrêtent, la romance n’a plus d’importance.
La chambre semble lointaine.
Pas forcément dramatique.
Juste froid.
L'intimité s'efface sans confrontation.
La proximité physique devient rare – ou totalement absente.
Elle cesse de réagir émotionnellement.
Aucun argument.
Pas de larmes.
Aucune frustration.
Juste de la neutralité.
Et l’indifférence est souvent plus forte que la colère.
Vous remarquez qu'elle ne demande plus votre avis.
Elle prend les décisions toute seule.
Elle se déplace de manière indépendante.
Elle ne consulte pas – parce qu'elle n'attend plus de partenariat.
Elle devient polie au lieu d'aimer.
Gentil, mais distant.
Respectueux, mais détaché.
La chaleur qui remplissait autrefois ses paroles a disparu.
Elle s'investit plus en elle-même que dans la relation.
De nouvelles routines.
De nouvelles frontières.
Nouvelle indépendance émotionnelle.
Non pas pour punir, mais pour survivre.
Il n’y a plus de désir de « réparer les choses ».
Fini les conversations sur l’avenir ensemble.
Fini de rêver à voix haute.
Elle vit dans le présent – sans attente.
Vous pouvez lire l’article original (en Angais) sur le {site|blog}goodmenproject.com