1. Ils se lancent presque immédiatement dans le « Future-Tripping ».
Avant même la fin du deuxième rendez-vous, le romantique en série a souvent déjà visualisé l’année suivante de la relation. Ils « attribuent » mentalement les rôles des partenaires dans leur futur : invité au mariage, compagnon de vacances ou coparent.
- L'habitude : Ils se concentrent sur le potentiel de la relation plutôt que du preuve du moment présent.
- Le risque : Cela crée une « charge existentielle » sur la connexion. En vivant dans un futur hypothétique, ils ignorent les signaux d’alarme du présent parce que ces signaux d’alarme ne correspondent pas au « scénario » qu’ils ont déjà écrit.
2. Ils confondent « anxiété » avec « chimie ».
Pour beaucoup de ceux qui tombent rapidement, les « papillons » dans leur estomac ne sont pas réellement un signe d’amour – ils sont le signe d’un système nerveux en état d’alerte. Ils se retrouvent souvent attirés par des partenaires « évitants » ou imprévisibles parce que l’incertitude crée une « ruée » physiologique.
- L'habitude : Ils assimilent le « high » de la poursuite et le soulagement d’un texte renvoyé à une profonde connexion romantique.
- Le risque : Ceci est souvent enraciné dans un Style d’attachement non sécurisé. Ils deviennent accros au renforcement intermittent des hauts et des bas de la relation, confondant drame et profondeur.
3. Ils pratiquent la « vulnérabilité prématurée ».
Dans le but de créer instantanément une connexion « âme sœur », ils partagent souvent leurs traumatismes et leurs secrets les plus profonds bien trop tôt. Bien que cela ressemble à de l'« intimité », il s'agit en fait d'un moyen d'accélérer un lien qui n'a pas été gagné avec le temps et la cohérence.
- L'habitude : Ils « sur-partagent » pour tester si le partenaire restera, cherchant essentiellement un « héros » pour valider leur valeur.
- Le risque : Cela saute les étapes nécessaires de la construction confiance fondamentale. La véritable intimité se construit lentement ; se précipiter conduit souvent à un « chagrin érotique » lorsque la personne à qui ils se sont ouverts s’avère être un étranger.
4. Il leur manque un « centre solide » en dehors de la romance.
Les femmes qui tombent amoureuses trop souvent découvrent souvent que leurs passe-temps, leurs amitiés et leurs habitudes de soins personnels s'évaporent dès qu'un nouveau partenaire entre en scène. Leur identité devient un « caméléon », évoluant pour correspondre aux intérêts et aux besoins de leur flamme actuelle.
- L'habitude : Ils utilisent la romance comme principale source d’estime de soi et de « couleur » dans leur vie.
- Le risque : Sans une estime de soi ancrée, ils se sentent « vides » lorsqu’ils ne sont pas en couple. Cela rend le « besoin » d’amour plus puissant que le « choix » d’aimer, les ramenant dans le cycle avec la prochaine personne disponible.
Vous pouvez lire l’article original (en Angais) sur le {site|blog}goodmenproject.com