
Anne ne pensait pas avoir de problème.
Pas de la même manière que les gens parlent des problèmes.
Elle ne buvait pas une bouteille de vin seule à 10 heures du matin
Elle ne se réveillait pas dans le lit d'étrangers, ne sautait pas le travail ou ne détruisait pas ses relations.
Elle était une épouse.
Une mère.
Une femme avec une « belle vie » – du moins sur le papier.
Mais derrière les sourires soignés et les comptoirs de cuisine nettoyés…
Elle disparaissait.
Pas tout à la fois.
Mais lentement.
Tranquillement.
Un verre à la fois.
Anne est venue me voir parce qu'elle n'arrivait pas à avoir d'orgasme.
Pas un vrai.
Pas le genre où tout votre corps s’ouvre comme une cathédrale et où vous vous souvenez, l’espace d’un souffle, que Dieu vit dans votre peau.
Elle faisait les mouvements de son mariage – cochant la case, simulant le gémissement, attendant que ce soit fini.
Et ce n'était pas parce qu'elle n'aimait pas son mari.
Elle l’a fait.
C'est juste que… ça ne marchait plus.
Pendant des années, elle avait commencé chaque moment intime de la même manière :
Un verre de vin pour « se détendre ».
Pour se détendre.
Se sentir juste assez engourdi pour que son critique intérieur se taise.
« Cela m'a aidée à lâcher prise » dit-elle.
« Jusqu'à ce que je réalise que je n'avais plus rien à quoi m'accrocher. »
Anne avait appris – comme tant de femmes – que son désir avait besoin d'aide.
Que son plaisir était quelque chose qu'elle devait gagner, séduire ou s'adoucir.
Qu'elle n'avait pas le droit de se présenter en désordre ou incertaine.
Alors, elle a poli.
Elle a joué.
Elle a versé le vin.
Son mari ne savait pas autre chose.
Il pensait que le vin faisait simplement partie de leur rythme – romantique même.
Ils avaient des relations sexuelles régulièrement.
Ils ont ri.
Ils s’aimaient.
Mais ce que personne ne leur a dit, c'est que la routine peut tuer la connexion.
Aussi sûrement que le silence peut tuer une âme.
Anne n'était pas brisée.
Elle était engourdie.
Et il s’est avéré que le vin ne l’aidait pas à ressentir quoi que ce soit.
Cela l'aidait à tout éviter.
Lorsque nous avons commencé notre travail ensemble, je ne lui ai pas demandé d'abandonner le vin.
Je lui ai demandé de ressentir.
Ressentir le moment où elle a atteint le verre.
Sentir ce que son corps faisait quand elle le versait.
Pour sentir qui elle est devenue à la seconde où elle en a bu une gorgée.
Et puis…
Pour demander à son corps : De quoi essaies-tu de me protéger ?
Au fil du temps, Anne a commencé à découvrir sa vraie vérité :
Elle n'avait pas peur du sexe.
Elle avait peur d'être vue.
Nu.
Sobre.
Vivant.
Ce qu'elle désirait, ce n'était pas plus de vin.
C'était plus de présence.
Plus de sécurité.
Plus de sacré.
Et finalement… plus d'elle-même.
Elle a pleuré la première fois qu'elle a eu des relations sexuelles sans alcool.
Pas parce que c'était mauvais.
Mais parce que c'était réel.
Elle pouvait sentir son souffle.
Elle pouvait entendre son cœur battre à tout rompre.
Elle pourrait en fait choisir – pas seulement se soumettre.
Elle était enfin là.
Dans son propre corps.
Avec son propre oui.
C’est le genre d’histoire dont on ne parle pas assez.
Parce qu'Anne n'est pas brisée.
Elle est partout.
C'est la femme à côté de toi lors du ramassage de l'école.
C'est la femme qui dirige les réunions du conseil d'administration.
C'est la femme qui sourit au dîner en se demandant quand elle va pouvoir disparaître un moment.
Tous les engourdissements ne ressemblent pas à une dépendance.
Parfois, cela ressemble à de la survie.
Et pourtant… il y a de l'espoir.
Le sexe sobre n’est pas une question de règles.
Il ne s'agit pas de pureté ou de punition.
Il s'agit de présence.
Il s’agit de reprendre son souffle.
Votre voix.
Votre droit de ressentir pleinement.
Donc, si vous êtes quelqu'un qui a besoin de « juste un verre de vin » pour se mettre dans l'ambiance…
Demandez-vous :
→Qu'ai-je peur de ressentir sans cela ?
→Où ai-je rendu les performances plus faciles que la connexion ?
→À quoi cela ressemblerait-il si mon corps disait la vérité ?
Parce que lorsque le vin est épuisé – et que le masque tombe – votre véritable plaisir peut enfin commencer.
Sober Sex sera lancé le 1er juillet.
Disponible pour les premiers lecteurs à 12,99 $.
Laissez ce livre vous ramener chez vous.
Aucun engourdissement requis.
Regarder aujourd'hui IG Reel pour approfondir l'histoire d'Anne.
Comme toujours je t'aime d'ici,
René' Schooler
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Ce message était publié précédemment sur medium.com.
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Crédit photo : Brooke Cagle sur Unsplash
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Vous pouvez lire l’article original (en Angais) sur le bloggoodmenproject.com