Ce n’était pas de l’amour : comment le traumatisme lie la mascarade en tant que connexion


Ce n'était pas de l'amour, c'était une activation.

Tout amour n’est pas réel. Parfois, ce qui ressemble à une rencontre avec l'âme est simplement la réaction de votre système nerveux à ce qui se passe. familierpas ce qui est sacré.

Lorsque vous l'avez rencontré, votre corps s'est illuminé : tendu, chargé, électrique. Mais pas en paix. Avec reconnaissance. Non pas parce qu’il était à la maison… mais parce qu’il se sentait comme la maison où votre douleur a appris à parler pour la première fois.

Amour ou Activation ? La confusion mystique du système nerveux

Ce n'était pas une connexion, c'était une activation. Votre âme n'a pas soupiré en sa présence. Votre système nerveux s’est préparé. Non pas parce qu’il était amour, mais parce qu’il reflétait la tempête à laquelle votre jeune moi a survécu.

Il n'était pas en sécurité. Il était l'écho de vos premières blessures. Et dans cet écho, vous avez pris la douleur pour de la profondeur. Le silence pour le mystère. L'attraction du destin.

Mais cette douleur ? Cette traction ? Ta blessure était-elle en train de murmurer,

« Peut-être que cette fois, je serai choisi. »

La douleur de quitter ce qui n’a jamais été réel

Ça faisait mal de rester. Ça faisait mal de partir. Parce que les liens traumatisants ne crient pas. Ils chuchotent dans le langage de l’espoir. Ils séduisent par l'illusion de la rédemption.

Tu es resté en croyant :

« Si je peux suffire, cette douleur se transformera enfin en amour. »

Mais l'amour ne se mérite pas. C'est reçu. Et le véritable amour ne ressemble pas à un champ de bataille. On a l'impression d'être dans un sanctuaire.

La familiarité n'est pas l'amour. C'est un sort qui attend d'être brisé.

Tu n'étais pas amoureux. Vous étiez fasciné par la douleur, l'effort, l'imprévisibilité. Vous avez appelé ça de la passion. Mais c'était un modèle.

Il vous a ignoré et vous avez essayé plus fort. Il vous a donné des morceaux et vous avez construit des châteaux avec des miettes.

Et ton corps a dit :

« Cela semble bien… parce que c'est ce que je sais. »

Mais la douleur connue n’est pas l’amour. C'est simplement la seule langue que votre système nerveux parlait couramment, jusqu'à présent.

Le véritable amour n’est pas une étincelle, c’est une flamme sacrée et constante

« Le véritable amour n'augmente pas votre anxiété, il calme votre respiration. »

Cela ne vous laisse pas décoder, douter ou vous contorsionner. Cela ne vous amène pas à remettre en question votre valeur pour vous sentir digne.

Cela semble… presque ordinaire. Comme du lin doux sur la peau nue. Comme une main tranquille sur ton dos. Comme une âme qui n’a pas besoin de toi pour performer.

Le véritable amour ne poursuit pas. Il reçoit. Et quand il vous touche, votre corps ne se prépare pas, il détend.

Vous n’êtes pas brisé, vous redevenez sacré

Vous n'êtes pas brisé. Vous êtes ancien. Vous vous souvenez du rythme de la paix.

On vous a appris à assimiler désir et profondeur. Vous avez été séduit en prenant l’absence pour du mystique. Mais maintenant vous savez :

« L'amour n'est pas absence + douleur. C'est présence + paix. »

Il n'est pas nécessaire de souffrir pour être digne d'amour. Vous n'avez pas besoin de souffrir pour vous sentir vivant.

Vous avez réécrit le sort. Vous avez mis fin à la transe. Et à sa place, vous avez appelé le sacré :

Pas l'amour qui reflète ta blessure. Mais celui qui reflète votre guérison.

Vous ne suivez plus la douleur pour trouver l'intimité. Vous suivez la douce attraction de la paix.

Et ça… c'est réel.

Publié précédemment sur Son Divin Féminin

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Vous pouvez lire l’article original (en Angais) sur le {site|blog}goodmenproject.com