La rébellion silencieuse du refus du manque de respect, des explications excessives et du travail émotionnel auquel vous n'avez jamais souscrit.
Tvoici une version de vous que le monde préfère, qui est agréable, rit et absorbe l'inconfort pour que les autres n'aient pas à le ressentir ; la version qui est louée pour sa « maturité », sa « compréhension » et sa « faible maintenance », et cette version est épuisée.
Il ne s’agit pas de devenir bruyant, cruel ou conflictuel ; il s'agit de quelque chose de bien plus perturbateur : Ne plus se rendre facile à manquer de respect.
Quel est le mythe du « être gentil » ?
On nous enseigne que la gentillesse est synonyme de tolérance, la force ressemble à l'endurance et la grâce signifie le silence. Nous restons donc silencieux lorsque les limites sont franchies, rationalisons un mauvais comportement et acceptons des excuses sans changement, non pas parce que nous sommes faibles mais parce que nous avons été formés à croire que s'affirmer nous rend difficile, froid ou peu aimable. Voici une vérité dont personne ne vous prévient : La gentillesse sans frontières est l'abandon de soi.
Les gens vous poussent et vous continuez à les laisser s’en tirer. Ils testent les limites comme l’eau teste les fissures, non pas par malveillance, mais par opportunité. Et lorsque vous expliquez trop vos sentiments, pardonnez sans rendre de comptes et restez après un manque de respect répété, vous ne faites pas preuve de compassion. Vous enseignez aux gens ce qu'ils peuvent faire, et ils continueront à prendre jusqu'à ce que vous arrêtiez de leur offrir.
Adage 'NON' est une compétence, et non un défaut de personnalité, car « non » ne nécessite pas de justification. Il n’est pas nécessaire d’y associer une histoire tragique ou un essai émotionnel. « Non » est une phrase complète, et plus vous l'expliquez, plus les gens se sentent en droit de la négocier. Vous ne devez pas de réponses immédiates, d'accès illimité, de travail émotionnel à la demande et de tranquillité pour préserver le confort d'autrui. La clarté ne semble impolie qu’aux personnes qui ont bénéficié de votre confusion.
Comprenez que la soumission n’est pas de la douceur, mais c’est une peur déguisée en paix. Il n’y a rien de doux à ravaler sa colère pour garder des relations intactes, et il n’y a rien d’élégant à tolérer un manque de respect pour éviter un conflit. La vraie paix n’exige pas l’effacement de soi.
Si vous vous sentez constamment épuisé, irrité ou petit, ce n'est pas parce que vous êtes « trop sensible » ; c'est parce que quelque chose dans votre vie ne correspond pas à votre estime de soi. L'inconfort est comme les données, alors écoutez-les.
Alors, à quel moment se produit le passage de « expliquer » à « appliquer » ?
Cela arrive au moment où vous arrêtez de argumenter pour votre valeur, et tout change. Vous arrêtez de convaincre, arrêtez de rechercher la compréhension et arrêtez de vous engager dans des conversations qui n'existent que pour vous épuiser ; au lieu de cela, vous imposez les limites tranquillement en partant lorsque vous ne les respectez pas, en vous désengageant au lieu de vous défendre et en choisissant la distance plutôt que le drame.
Tout le monde ne mérite pas d’avoir accès à vous, et ce n’est pas de l’arrogance ; c'est ça le discernement.
Oui, vous perdrez des gens, et c'est là le problème, car lorsque vous cesserez d'être savoureux, certaines personnes n'aimeront pas le goût. Ils diront que vous avez changé, que votre « ancien vous » vous manque et vous accuseront d'avoir froid, mais ce qu'ils veulent vraiment dire, c'est : vous n'êtes plus à l'aise. Les personnes qui ont besoin de votre silence pour rester à l’aise n’ont jamais été censées rester.
Laissez-les partir.
À quoi ressemble le respect de soi (hors Internet) ?
Le respect de soi n’est pas esthétique ; c'est pratique. Cela revient à s'éloigner sans conclure, à ne pas corriger tous les malentendus, à permettre aux gens de se tromper à votre sujet et à choisir la solitude plutôt que le manque de respect. Ce n’est pas glamour, c’est solitaire au début et c’est profondément libérateur.
Vous n'avez pas besoin d'être aimé ; il faut être intouchable, comme dans le froid et indisponible pour bêtises. Vous n’avez pas besoin d’endurcir votre cœur ; il vous suffit d'arrêter de le confier à des personnes qui le manipulent avec négligence. Le monde s’adapte très rapidement lorsque vous décidez que votre temps est précieux, que vos limites sont réelles et que votre présence est méritée.
Alors arrêtez d’être acceptable et commencez à être précis. Rappelez-vous toujours, chers lecteurs, dès que vous arrêtez de prendre des conneries, la vie devient plus calme, plus nette et bien plus honnête.
Vous pouvez lire l’article original (en Angais) sur le {site|blog}goodmenproject.com