L’énigme codépendante : pourquoi les hommes ont également du mal à se sentir indignes


Le stéréotype de « l’ex-petite amie psychopathe » doit disparaître

L'un des tropes les plus durables et les plus nuisibles est celui de « l'ex-petite amie folle » – la femme qui ne peut pas lâcher prise, qui pleure trop, qui devient « obsédée » ou qui réagit émotionnellement après une rupture.

Mais voici la vérité :
Ce comportement vient rarement du fait d’être « psychopathe ».
La plupart du temps, cela provient d’un traumatisme d’attachement, d’un abandon émotionnel et d’une peur profonde de perdre l’amour. Cela a besoin de compassion et de soutien, pas de diabolisation.

Pendant ce temps, les hommes qui affichent des schémas codépendants passent souvent inaperçus – non pas parce qu’ils ressentent moins de douleur, mais parce que leurs comportements semblent différents et parce que la société est beaucoup moins à l’aise de reconnaître les blessures émotionnelles des hommes.

Quand les hommes se séparent, un schéma différent émerge

Un schéma frappant que j'ai observé à plusieurs reprises dans les relations hétérosexuelles :
Après une rupture, les hommes passent souvent à autre chose immédiatementalors que les femmes ont généralement besoin de temps pour gérer leur chagrin avant de se lancer dans quelque chose de nouveau.

Oui, il y a des exceptions. Mais c’est une dynamique récurrente :

De nombreux hommes envisagent une nouvelle relation – ou du moins un rendez-vous – avant de mettre officiellement fin à la relation actuelle. Non pas parce qu’ils sont sans cœur, mais parce qu’ils évitent l’inconfort de la culpabilité, du chagrin, de la honte ou de la solitude.

Il est également incroyablement courant que les hommes restent beaucoup trop longtemps dans des relations toxiques, malsaines ou insatisfaisantes. Ce comportement est rarement qualifié de codépendance, même s’il reflète parfaitement les traits décrits ci-dessus.





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